PRODUCTIONS
ONISHKA

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“Réapprendre l’anishnabemowin devient une façon de me réapproprier un pouvoir, de nourrir mon lien à ma famille et à ma culture. Ça réveille quelque chose d’important au plus profond de moi. Comme le sentiment d’être en train d’activer une mémoire. Ou de rallumer un feu. C’est un acte d’amour et de résistance à la fois.”

- Émilie Monnet

@ Maxime Côté

Au croisement du théâtre, de la performance et du son, le travail d’Émilie Monnet est le plus souvent présenté sous forme de théâtre interdisciplinaire ou d'installations performatives. Sa démarche artistique privilégie les processus de création collaboratifs et multilinguistiques, et sonde les thèmes de la mémoire, de l’histoire et de la transformation. 

 

Artiste interdisciplinaire engagée, elle fonde en 2011 les Productions Onishka afin de tisser des liens entre artistes de différents peuples autochtones, toutes disciplines confondues. Depuis 2016, elle présente Scène contemporaine autochtone / Indigenous Contemporary Scene, une plateforme nomade pour la diffusion des arts vivants autochtones. Cinq éditions ont été créées jusqu’à ce jour. Elle termine actuellement une résidence de trois ans au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui où elle y présentera sa prochaine création Marguerite, après Okinum (2018) et Kiciweok: Lexique de treize mots autochtones qui donnent un sens (2019). Artiste associée au Théâtre de la Ville à Longueuil, elle est également la nouvelle artiste en résidence au théâtre Espace Go jusqu'en 2024. Émilie est d’origine anishnaabe-algonquine et française et vit actuellement entre l’Outaouais et Tiohtià:ke / Mooniyaang / Montréal.

Productions Onishka
Productions Onishka

Crédit image: Meky Ottawa (illustration) and Meags Fitzgerald (graphic design

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Productions Onishka
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Crédit: Clark Ferguson

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Crédit image: Meky Ottawa (illustration) and Meags Fitzgerald (graphic design

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Crédit image: Meky Ottawa (illustration) and Meags Fitzgerald (graphic design

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OKINUM - 2018

THÉÂTRE INTERDISCIPLINAIRE

 

 

 

 

 

 

TEXTE, CO-MISE EN SCÈNE ET INTERPRÉTATION: Émilie Monnet 

CO-MISE EN SCÈNE: Emma Tibaldo et Sarah Williams 

CONCEPTION SONORE ET INTERPRÉTATION: Jackie Gallant 

INTERPRÉTATION SONORE: Véronique Thusky, Thérèse Thelesh Bégin

SCÉNOGRAPHIE: Simon Guilbault 

ÉCLAIRAGES: Lucie Bazzo 

COSTUMES: Caroline Monnet 

VIDEOS: Clark Ferguson 

CONSEIL DRAMATURGIQUE: Élizabeth Bourget, Sara Dion 

CONSEIL CULTUREL ET EN LANGUE ANISHNABEMOWIN:

Véronique Thusky 

SONORISATION ET DIRECTION TECHNIQUE: Frédéric Auger 

RÉGIE: Simon Riverin

Une production d’Onishka en collaboration avec Playwrights’ Workshop Montreal (PWM).

Balado - Okinum

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Démo - Okinum

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En langue anishnabemowin, Okinum signifie barrage. Inspiré par le rêve récurrent d’un castor géant, Okinum est une réflexion intime sur la notion de barrages intérieurs, une ode au pouvoir du rêve et à l’intuition. La parole est libérée afin de remonter la rivière de la mémoire des ancêtres et pour se réconcilier, avant tout, avec les différentes facettes d’une identité multiple.

« Les castors sont une des seules espèces avec l’humain qui laissent une trace sur terre visible depuis l’espace.

Une trace laissée sur la Terre

Un barrage pour se protéger,

Mais seulement visible depuis le monde

des étoiles. »

- Okinum, extrait

L’artiste pluridisciplinaire Émilie Monnet débutait sa résidence au Centre Théâtre d'Aujourd'hui en proposant une expérience immersive en trois langues (français, anishnabemowin, anglais). Elle allie théâtre, son et vidéo au moyen d’une dramaturgie unique, circulaire et envoûtante. Se tisse ainsi une série de tableaux oniriques, où l’espace-temps n’est pas conçu de façon linéaire, véritable témoignage d’une filiation qui inspire.

Okinum, publié chez Les herbes rouges, a été nominé parmi les finalistes des Prix littéraires du Gouverneur général 2021 dans la catégorie Théâtre.

« Impossible de ne pas s’émouvoir devant pareille entreprise de réappropriation culturelle, réconciliation du corps et de l’esprit où la créatrice retrouve les chants et les mots de son arrière-arrière-grand-mère, renoue avec cette extraordinaire cosmogonie qui a bien failli lui échapper, tout comme à nous. »

- Christian St-Pierre, Le Devoir

DURÉE   70 minutes sans entracte

ÉQUIPE   2 interprètes + 2 techniciens

AIRE DE JEU   Profondeur 10m / Largeur 10m / Hauteur 5m 

JAUGE   75 à 150 

MONTAGE    16 heures 

MÉDIATION CULTURELLE 

-  Discussion avec l'artiste

VOIR FICHE TECHNIQUE COMPLÈTE (ANGLAIS)

VOIR DOCUMENT DE PRÉSENTATION

VOIR DOCUMENT DE PRESSE (ANGLAIS)

Marguerite: le feu
Marguerite: le feu

© Yanick Macdonald

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Marguerite: le feu
Marguerite: le feu

© Yanick Macdonald

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Marguerite: le feu
Marguerite: le feu

© Yanick Macdonald

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Marguerite: le feu
Marguerite: le feu

© Yanick Macdonald

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MARGUERITE: LE FEU- 2022

 

THÉÂTRE INTERDISCIPLINAIRE

 

 

 

 

 

INTERPRÈTES: Émilie Monnet, Aïcha Bastien N’diaye et Madeleine Sarr
AUTRICE ET MISE EN SCÈNE: Émilie Monnet
CO-MISE EN SCÈNE: Angélique Willkie
ASSISTANTE À LA MISE EN SCÈNE: Letícia Dal-Ri Tórgo
CONCEPTION VIDÉO: Caroline Monnet
CONCEPTION ÉCLAIRAGE: Julie Basse
CONCEPTION COSTUMES: Eric Poirier

 

PRODUCTION Onishka en coproduction avec Espace Go

Balado - Marguerite: la traversée (FRENCH)

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DURÉE  60 minutes (sans entracte)
ÉQUIPE  3 interprètes + 1 directeur technique + 3 techniciens

              + 1 habilleuse
MONTAGE 16 heures
AIRE DE JEU Largeur 12m / Profondeur 9,5m / Hauteur 8m
JAUGE Salles de taille Moyenne
MÉDIATION CULTURELLE
- Discussions avec le public après représentation

VOIR FICHE TECHNIQUE

C’est en 1740 qu’a lieu, ici au Québec, le procès de Marguerite Duplessis, jeune femme autochtone qui entame un procès pour revendiquer sa liberté. Achetée pour être revendue, elle doit être embarquée sur-le-champ sur un bateau marchand en direction de la Martinique. C’est la première fois dans l’histoire de la Nouvelle-France qu’une personne autochtone intente une poursuite judiciaire. Et la première fois aussi qu’une personne mise en esclavage tente de faire reconnaître son droit à la liberté. Inévitablement, Marguerite perd son procès et est emmenée en Martinique. On ignore ce qui lui arrive par la suite.


C’est le feu de Marguerite qui a inspiré ce spectacle. C’est le feu de la régénération et de la mémoire retrouvée.

« Habitée par son récit, je suis partie à la recherche de traces de Marguerite deux cent quatre-vingts ans plus tard. J’ai foulé la pierre et la roche volcanique, traversé le fleuve à cet endroit où l’eau douce rencontre le sel, et écouté le vent en Martinique. Je me suis demandé s’il y avait d’autres façons de faire ressurgir les mémoires et remplir les trous de l’Histoire. »

- Émilie Monnet

PROCHAINES REPRÉSENTATIONS

DE NOUVELLES DATES ARRIVENT BIENTÔT !